
Les SIB sont résolument tournés vers l'avenir et s'investissent quotidiennement dans la réalisation de nombreuses tâches et projets. Conscients des enjeux économiques et écologiques, nous avons, notamment, comme objectif :
Il s’agit d’ici 2013 de raccorder le bassin versant de la STEP de Verbier à la STEP de Profray et d’adapter la capacité de la STEP de Profray compte tenu des charges futures, des dernières exigences de rejet, des variations saisonnières et de la basse température des eaux.
Plus de 50 % des eaux à traiter à l’entrée de la STEP sont encore des eaux claires, parasites.
Ces eaux doivent être traitées « à la source » et déversées dans les cours d’eau afin de ne pas charger inutilement la STEP et causer d’inutiles dépenses de traitement.
La commune de Bagnes compte 70 sources d’eau potable publiques, auxquelles il faut ajouter des sources privées « d’intérêt public ».
Afin de protéger ces eaux potables contre tous risques de pollutions humaines (épandages agricoles, déversement d’hydrocarbures, présence de fosses septiques, mauvaise étanchéité d’une canalisation, et.) il est nécessaire de délimiter et gérer des zones de protection.
Dans ces zones, de nombreuses restrictions d’utilisation du sol permettent de minimiser tout risque d’incident et de garantir une eau potable de qualité aux usagers.
L'obligation d'autocontrôle constitue l'un des principes essentiels de la loi suisse sur les denrées alimentaires et s'applique à toute personne qui fabrique, transforme, distribue, importe ou exporte des denrées alimentaires...
Et notre eau du robinet est une denrée alimentaire !
Nous devons donc veiller, dans le cadre de notre activité, à ce que les exigences légales s'appliquant aux denrées alimentaires soient respectées à toutes les étapes du captage, du stockage, du transport et de la distribution de l’eau potable.
La garantie du maintien du « label qualité » et l’appropriation du « label excellence » requièrent la mise en place de fastidieux processus de contrôle et d’exploitation.
Si le gros de l’oeuvre a déjà été réalisé, notre territoire offre encore de nombreuses potentialités de turbinage des eaux qu’il se faut de valoriser.
Le réseau d’eau potable d’une part, les torrents de Verbier, de Versegères notamment, devraient encore livrer leurs lots de kilowattheures nobles d’ici quelques années.
Après les 4 installations en place, les surplus d’eau potable de Fionnay, acheminés prochainement vers Lourtier, y seront turbinés.
Afin de minimiser notre dépendance vis-à-vis des hydrocarbures et minimiser l’impact de nos activités sur l’effet de serre, il nous faut disposer d’un « Plan directeur énergétique» qui montre la voie à suivre et fixe les objectifs à atteindre.
En sus de l’hydroélectricité bien connue dans notre région, le potentiel de la biomasse (le bois, les résidus agricoles), du solaire et de la géothermie est bien présent. Compte tenu des 120 millions de kilowattheures électriques consommés à Bagnes, l’efficacité énergétique offre aussi son lot de kilowattheures « à rendre disponibles ».
Pour mieux pérenniser les connaissances liées à notre système d’adduction et d’assainissement des eaux, il est important de disposer d’un outil de saisie, de management et de diffusion de l’information intégrant le SIT, le système de télémesures et les cahiers d’exploitation pour connaître et comprendre nos équipements et les flux qui les parcourent !
Le renouvellement des infrastructures demande annuellement d’énormes moyens si l’on entend au moins maintenir, au mieux développer la qualité de notre service aux usagers.
Afin de rationaliser les moyens humains et matériels à mettre en oeuvre et éviter de désagréables ruptures de service, il est nécessaire d’anticiper sur le « vieillissement » des équipements, les risques d’exploitation et l’évolution des usages.
Le recours aux technologies de l’information, comme le SIT ou la mesure en continu, permet d’améliorer la prise de décision dans ce domaine.